Tu avais raison. Il n’y a pas de cri assez juste pour ma gratitude, pas de mots pour ce que je te dois.
Avec toi j’ai appris que mes manques, que même ce manque-là, irréparable, ne m’amputaient pas, ne m’empêchaient pas d’être entière, d’être moi.
Pourquoi est-ce toi qui m’a enseigné cela ? Ce n’était pourtant pas l’amour, ni la sincérité de leur soutien, qui faisaient défaut dans mon entourage.
Tu es aussi ce mystère qui t’a permis de me sauver sans l’avoir voulu.
easy as a kiss we’ll find an answer …
4 commentaires »
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Chulie a dit
Je ne comprends pas toujours ce que tu écris et pourquoi tu l’écris, mais j’aime.
zelda a dit
Merci Chulie … je ne le fais pas toujours exprès.
Anne a dit
Il est des rencontres cardinales dont on s’étonne (et se félicite) toute la vie, je crois…
zelda a dit
C’est joliment formulé … La grâce n’est pas forcément éphémère après tout.