Il ressemble à un Charlie Chaplin nonchalant, ou à un Fred Astaire hésitant. Quand il s’endort, tous les muscles sous la peau fine de ses paupières tressautent puis se détendent, autant d’infimes tremblements de terre. Captivée, je suis captivée.
Ses yeux noisette brillent parfois de paillettes or et vert. Et quand il chante, un timbre secret, plus rauque, affleure sous sa voix quotidienne. Toujours un rythme au bout des doigts, des lèvres.
Ses ailes ont pris de la force, pendant de longs mois de caresses et d’encouragements. Il est prêt à s’envoler.
ingrid a dit
Je ne comprends pas tout mais l’essentiel n’est pas là : je suis heureuse pour toi, Zelda.
zelda a dit
Moi non plus je ne comprends pas tout, mais je savoure. Merci de savourer avec moi …